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Mémoire Conseils régionaux de l'environnement de la CMM

Dans le cadre de « Mémoires et commentaires écrits »

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La gestion des matières résiduelles est un élément incontournable de la transition socioécologique.

La multitude des parties prenantes, des niveaux de décision et de réglementation, les implications environnementales, sociales et économiques de chacune des décision et les changements d’habitudes que cela implique rendent ce dossier très complexe et tentaculaire.

Comme le rapport du BAPE sur les déchets ultimes le soulignait en 2022, nous allons droit dans le mur si des transformations en profondeur ne sont pas menées. On le constate dans les bilans tant à l’échelle municipale que provinciale, les cibles sont loin d’être atteintes et la quantité de déchets générés ne cesse d’augmenter, dans un contexte d’accroissement de la population. Le récent bilan de la GMR 2021 de RECYC-QUÉBEC souligne également la hausse des quantités de déchets éliminés au Québec alors que les sites d’enfouissement approchent pour plusieurs de leur capacité limite. Le dernier bilan du PMGMR 2017-2024 ne fait pas exception à la tendance générale.

Dans ce contexte, cette nouvelle mouture du PMGMR est une occasion pour la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) d'accélérer le rythme et de s’assurer d’une action forte, structurée et cohérente à l’échelle du territoire métropolitain.

Comme vous pourrez le constater dans le mémoire, il nous apparaît important de dépasser le stade du projet pilote et de se donner les moyens des ambitions. Le temps est à l’action rapide et à large échelle. Sans ce changement de rythme, le risque est grand de se retrouver en 2030 avec un constat d’échec quant à l’atteinte des cibles.

Commentaires(1)

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Je sais que bien des gens utilisent le mot «publisac» comme un raccourci pour «article publicitaire distribué de porte à porte», un peu comme on dit «kleenex» au lieu de «papier-mouchoir». Mais pour être bien claire, la troisième recommandation de la CMM devrait quand même être formulée d’une façon qui s’applique à la distribution de N’IMPORTE QUEL article publicitaire (il y en a bien d’autres, par exemple des menus ou des sollicitations d’agents immobiliers). Faute d’une telle précision, seuls les publisacs proprement dits seraient visés… et ils n’auraient qu’à changer de nom pour contourner les règlements! Et même si les règlements finaux prennent soin de couvrir tous les articles publicitaires, on a vu que Transcontinental, lors du procès qu’elle a intenté contre Mirabel, voit l’usage du mot «publisac» lors des étapes préliminaires comme une preuve de «discrimination» à leur égard. Il importe donc d’éviter cet écueil dès les premières démarches.

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