Solutionner un manque de main d'oeuvre par des habitations originales.
Dans le cadre de « Mémoires et commentaires écrits »
Accéder au projet

Solutionner un manque de main d'oeuvre par des habitations originales, mieux situées, et devenant des projets concrets pour illustrer la transition énergétique absolument nécessaire.
En même temps, faire des fermes verticales près des stations de métro (mais loin des secteurs attractifs), et, en contre-partie, récupérer de l'espace de beaux terrains où il y a des fermes, pour construire des unités abordables, loin des secteurs attractifs de la ville, où le taux d'inoccupation est inférieur à 3%, et où les prix ne sont pas abordables actuellement.
Il faut créer de nouveaux secteurs attrayants (sans nécessité d'une auto... ) près du transport collectif de haute qualité, pour concurrencer des secteurs comme le Plateau Mt-Royal par exemple. Passé le pont de la 25, à Laval, le REM doit desservir des "développements sans obligation d'une auto". Les fermes ainsi sacrifiées sont déplacées et transformées en fermes verticales, situées là où les gens ont de la misère à s'acheter des fruits et des légumes, et idéalement près des stations de métro et du REM.
Imaginez, par exemple, l'aménagement d'une habitation adossée à un lieu de travail ayant de la difficulté à trouver des employés à temps plein ou même très occasionnels.
Par exemple, le mur Sud et vitré des murs de 10 maisons en rangée, et de 4 étages, est en même temps un des murs d'une ferme verticale qui est une serre, de quelques mètres de profondeur, par 4 étages de hauteur, par la largeur des 10 maisons.
Est-ce des tomates, ou des fraises, ou autres produits que les fermiers accèdent par leurs échafaudages électriques, semblables à des peintres d'un immense mur ?
Les fermiers habitent dans ces maisons intelligeantes, qui bénéficient du chauffage et de la climatisation de la ferme verticale high-tech.
Hydro-Québec subventionnerait le coût de l'électricité et l'aménagement du complexe, selon les meilleurs standards énergétiques, conçus pour avancer dans la transition énergétique.
Un locataire-travailleur de la ferme n'a que quelques mètres pour aller au boulot, puisqu'une porte dans sa cuisine donne directement dans la ferme.
La fermière a un fils ou une fille qui veut se faire de l'argent de poche, pendant quelques minutes, il n'y a que quelques pas à faire, sans sortir dehors.
Le travail à temps partiel et/ou saisonnier étant facilement possible, la ferme ne devrait pas manquer de main d'oeuvre.
Idéalement, le complexe formé de la ferme adossée avec la rangée de maisons seraient gérées par une coopérative de travail ET d'habitation.
